Les gens du voyage squattent la RD1201 puis la Pilleuse

Communiqué de presse

Le territoire de Seynod subit les assauts du communautarisme décomplexé des gens du voyage. Des groupes de caravanes ont occupé en toute illégalité la chaussée sur un axe de circulation important empêchant des milliers de personnes de circuler librement et générant deux jours de nuisance pour les riverains des villages alentour. Puis ils se sont dirigés vers le terrain de la Pilleuse généreusement mis à leur disposition par l’autorité préfectorale et des élus irresponsables.

Combien de temps les habitants légitimes de Chaux devront-ils supporter l’occupation de leur terre par des hordes nomades ? Combien de temps les contribuables devront-ils financer un mode de vie communautariste ? Les élus du groupe Seynod Bleu Marine appellent les autorités à se ressaisir. Dans un pays sain, il faut faire respecter la loi. Le sans-gêne, l’égoïsme, l’incivisme doivent être sanctionnés, les véhicules confisqués et les délinquants conduits devant le tribunal.

Le rond-point de Chaux

Le rond-point de Chaux

La Pilleuse

La Pilleuse

La route de Vieugy

La route de Vieugy

Fête de l’été pour le FN 74

Ce dimanche, nos amis du FN 74 ont organisé leur fête de l’été. Dominique Martin en a profité pour transmettre le flambeau à Vincent Lecaillon qui sera désormais le nouveau secrétaire départemental de la Haute-Savoie. Nous souhaitons bonne chance aux deux.

Fête de l'été FN 74

Fête de l’été FN 74

Dominique Martin

Dominique Martin

Vincent Lecaillon

Vincent Lecaillon

Conseil du 20 juin 2016 : Vote concernant la fusion des communes

Notre déclaration au conseil municipal :

Chers Collègues,

Nous participons ce soir à un événement unique dans la vie de notre commune puisqu’il s’agit de décider de sa disparition. Ce n’est pas une décision à prendre à la légère car elle sera irréversible. Seynod appartient encore au présent. A l’issue de ce Conseil, Seynod appartiendra peut-être au passé.

Ce projet n’est pas né de la volonté des élus des communes. Ce n’est pas non plus une demande de la population. A l’origine, il y a d’abord une loi de réforme des collectivités territoriales, une loi rédigée par des technocrates pour que notre pays abandonne ses spécificités, son identité, ses 36000 communes. Cette loi, le gouvernement veut l’imposer dans nos régions. C’est son représentant officiel, le Préfet, qui s’applique à la mettre en pratique.

Un premier projet a été proposé l’année dernière : la fusion des 13 communes de l’agglomération. Ce projet a été rejeté par une majorité des conseils municipaux. La plupart des communes ont préféré conserver leur indépendance. Nous devrions prendre exemple sur elles. Au lieu de cela, nos édiles persistent dans l’obéissance aux directives préfectorales.

Les arguments en faveur de la fusion sont toujours les mêmes. On nous parle des économies à réaliser. Mais pour l’instant, nous n’avons eu aucun chiffrage de ces économies. Au contraire, la fusion aura un coût non négligeable en bouleversant les organisations des six communes. La commune nouvelle sera plus grande et tout le monde sait qu’il y a plus de gaspillage dans les grandes structures que dans celles à taille humaine.

Il y a aussi l’argument du « poids » : il faut à tout prix « peser » par rapport aux autres villes. C’est un argument bien « lourd » pour une ville alpine que l’on souhaite dynamique, tournée vers les sommets. La quantité ne fait pas la qualité. On n’est pas forcément plus fort parce qu’on est plus nombreux. On ne se fait pas mieux entendre. La preuve avec ce conseil municipal où l’on entend surtout les groupes minoritaires.

Enfin, ce que nous devons craindre, c’est l’ambition de nos édiles de transformer notre espace de vie en une métropole à croissance continue dans le but de concurrencer des villes comme Lyon, Grenoble, Clermont-Ferrand. Notre géographie est contrainte avec un lac et des montagnes : elle ne peut pas absorber une croissance démesurée. Les problèmes de pollution et de circulation que nous connaissons déjà ne feront qu’augmenter. Des immeubles seront construits, surtout à Seynod qui servira de réserve foncière à la nouvelle commune. Les espaces naturels et ruraux disparaîtront pour laisser la place au béton.

Pour notre environnement, pour notre qualité de vie, pour le bien vivre ensemble, nous voterons contre ce projet de fusion car il est trop précipité et construit sur de mauvaises bases. Nous appelons chacun des conseillers à décider en son âme et conscience, en toute indépendance, sans céder à la pression sociale et au conformisme de groupe.

Les Oséades : Reprise d’entreprise

Dans le cadre des Oséades se tenaient mercredi dernier des conférences sur la reprise d’entreprise à la Chambre des Métiers et de l’Artisanat d’Annecy. De quoi s’agit-il ? Une personne qui veut devenir chef d’entreprise a le choix entre créer sa propre structure à partir de zéro ou reprendre une entreprise existante. C’est ce deuxième cas qui a été abordé.

La conférence à laquelle j’ai assisté était animée par Maud Fluttaz de la CCI de Haute-Savoie qui maîtrise parfaitement le sujet. Les étapes de la reprise ont été déroulées depuis les prémisses jusqu’à l’aboutissement du projet.

Etablir son bilan personnel : lister ses expériences et compétences, définir ses objectifs, estimer ses moyens financiers.

Identifier les cibles : Se concentrer sur un secteur d’activité sans se disperser pour rester crédible, recueillir des informations sur ce secteur en utilisant tous les canaux de recherche (réseau personnel, annonces internet, cabinets privés, la CCI, la CMA, les notaires, les avocats etc.)

Faire le montage juridique. On a le choix entre :
– la reprise de fonds de commerce (on ne reprend que l’actif),
– la reprise de titres (on reprend l’actif et le passif, c’est-à-dire les dettes éventuelles). Dans ce cas, il est préférable de faire une convention de garantie de bilan pour se protéger des mauvaises surprises pouvant apparaître après la cession.
La reprise de titres implique une continuité juridique : on conserve la structure existante. Dans le cas de la reprise de fonds de commerce, on peut créer une nouvelle entreprise.
Notons également la possibilité de la location gérance dans le cas de la reprise de fonds de commerce qui permet de s’habituer progressivement à son rôle de chef d’entreprise. Parallèlement, il existe aussi la location de parts ou d’actions, mais celle-ci est peu courante.

Diagnostiquer l’entreprise : son activité (produits, marchés, clientèle, concurrence, fournisseurs), son organisation (personnel, outil de travail, contrats), son bilan (Chiffre d’affaire, ventilation, charges principales)

Evaluer l’entreprise : Il s’agit de proposer une fourchette du prix de reprise. Se faire assister d’un expert-comptable.

Négocier : Il est important d’être assisté par de bons conseils. Un avocat et un expert-comptable vous aideront à rédiger votre lettre d’intention qui est le premier acte formalisé liant les deux parties.

Financer l’opération : Un apport personnel de 30 % en moyenne est une bonne base qui démontre votre engagement. Le reste du financement sera fourni par les emprunts.

Maîtriser la fiscalité : La reprise s’accompagne d’une taxation qu’il convient de prévoir. La reprise d’un fonds de commerce est taxée sur son prix de vente à hauteur de 3 % pour la tranche entre 23000 et 200000 euros, 5 % au-delà. La reprise de parts sociales est taxée à hauteur de 3 % au-delà de 23000 euros. La reprise de titres est elle-aussi taxée.

Aides à la reprise : On pourra consulter le site www.les-aides.fr. Citons en vrac : l’ACCRE, le dispositif NACRE, Idéclic prêts d’honneur, Idéclic transmission.

Les Oséades - Conférence sur la reprise d'entreprise

Les Oséades – Conférence sur la reprise d’entreprise

Les Oséades : pépinières d’entreprises

J’ai profité des Oséades organisées par, entre autres, le département, la CCI et la C2A pour me rendre aux Papeteries Image Factory à Cran-Gevrier. Il s’agit de l’une des trois pépinières d’entreprises de l’agglomération d’Annecy, les deux autres étant le Galiléo au Parc Altaïs de Chavanod et le Base camp situé à Annecy.

Comme chacun sait, les pépinières ont essentiellement pour vocation d’aider les créateurs d’entreprises. Pour celà, les candidats doivent respecter certains critères :
– avoir un projet d’entreprise ou une entreprise créée depuis moins de deux ans,
– le projet doit être suffisamment viable,
– il faut un caractère innovant, remarquable, original ou à plus-value territoriale.

La sélection n’est cependant pas trop discriminante sur ce dernier point : par exemple, un créateur de site web y trouvera une place même si son activité n’a plus l’aspect innovant des débuts d’internet. Avant la création de son entreprise, il peut être utile de se rapprocher de la CCI de Haute-Savoie afin de réaliser un Business Model Canvas qui établira la viabilité du projet.

Les pépinières proposent la location des locaux avec des contrats limités dans le temps : on ne doit pas s’éterniser dans une pépinière. Par exemple, on peut louer une place dans un open-space pour 50 euros HT par mois pendant 6 mois. Un bureau de 17 m2 se loue 350 euros HT par mois pour une durée de deux ans maximum. Elles offrent des équipements partagés : salles de réunion, photocopieurs, caféteria. Elles permettent d’accéder à une aide juridique bien utile lorsqu’il s’agit de rédiger des contrats commerciaux. Enfin, un accompagnement individuel permet de faire le point sur l’avancement de son projet.

Les pépinières sont idéales pour les personnes qui ont besoin de contact. C’est un lieu de convivialité, d’échanges, de discussions avec les autres entrepreneurs. On évite ainsi le spleen du travailleur solitaire. On reçoit de bons conseils. On noue des relations fructueuses pour l’avenir.

L'open-space des Papeteries à Cran-Gevrier

L’open-space des Papeteries à Cran-Gevrier

20 gendarmes mobilisés à Allonzier

Texte de la lettre ouverte que j’adresse au Préfet de Haute-Savoie :

Monsieur le Préfet,

Dans la nuit de samedi à dimanche, le village d’Allonzier-la-Caille a connu un important déploiement des forces de l’ordre : au moins six véhicules de gendarmerie, une vingtaine de gendarmes dont certains armés de fusils d’assaut, un maître-chien étaient mobilisés sous les ordres d’un commandant de gendarmerie. Ces gendarmes ont procédé au contrôle systématique de toutes les personnes et tous les véhicules qui sortaient de la salle des fêtes où se tenait une réunion privée. Il est évident que le caractère politique de cette réunion animée par divers mouvements de la mouvance nationaliste a été la cause de cet important dispositif.

Je m’interroge sur les motifs de cette intervention manifestement préparée d’avance. S’agit-il d’une action de communication auprès des médias pour entretenir la fable mensongère d’une société menacée par l’extrême-droite ? S’agit-il d’intimider les participants dans le but de décourager chez eux toute volonté de se rassembler ? Les identités soigneusement relevées vont-elles servir à alimenter un fichier politique ? Les participants doivent-ils s’attendre dans les mois qui viennent à des écoutes téléphoniques, à la scrutation de leurs communications internet ?

Je vous rappelle les libertés fondamentales qui doivent être celles de tous les citoyens français : la liberté d’organiser des réunions privées sans en référer obligatoirement à l’Etat, la liberté de rencontrer qui l’on veut sans en informer l’Etat, la liberté de circuler sans être soumis à des contrôles arbitraires.

Je vous rappelle le principe d’égalité de tous les citoyens qui ne doivent pas subir de discriminations en fonction de leurs opinions politiques. Toutes les réunions privées, quelles que soient leurs orientations politiques ou apolitiques, doivent donc être traitées de la même manière.

Je vous rappelle la règle de réduction des dépenses publiques qui interdit d’engager des moyens à des fins inutiles. Je vous rappelle le simple bon sens qui veut que les forces de l’ordre soient mobilisées sur des menaces réelles et sérieuses. Notre pays est actuellement en état d’urgence, soumis à une menace terroriste précise, à une immigration incontrôlée, à une délinquance de plus en plus organisée. Combien de cambriolages en Haute-Savoie pendant que cette vingtaine de gendarmes stationnait dans le froid à la sortie d’une salle des fêtes où rien d’illégal ne se passait ?

Veuillez agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de mes salutations distinguées.

Notre tribune dans le Seynod Mag No 148

Notre tribune dans le magazine Seynod Mag de ce début d’année :

Au mois de décembre, les conseillers municipaux des six communes concernées par la démarche de fusion ont été rassemblés à Cap Periaz pour une présentation du projet. Les maires d’Annecy, Annecy-le-Vieux, Cran-Gevrier, Meythet, Pringy et Seynod se sont succédé à la tribune pour nous faire part de leurs points de vue. C’était l’unanimité pour nous annoncer un monde meilleur : selon nos édiles, la fusion permettra de faire des économies en mutualisant les moyens sans aucune perte d’emplois. La violence (sic) de la baisse des dotations de l’Etat sera atténuée. La proximité des services sera maintenue. Les identités locales seront respectées. Les gens seront écoutés. La nature sera préservée. La qualité de vie sera augmentée. Un nouveau paradigme a d’ailleurs été inventé pour l’occasion : le « mieux-vivre-ensemble ».

A écouter nos maires, tout semble si beau que l’on peut se demander pourquoi ils n’ont pas songé plus tôt à fusionner. Un cabinet des consultants a été mandaté pour étudier, organiser et chiffrer le processus de fusion et les économies espérées. Nous sommes prêts à parier que le résultat sera conforme aux annonces de nos édiles. Ce n’est pas dans l’intérêt du cabinet d’aller à l’encontre des désirs de ses clients.

Enfin, seuls les Conseils municipaux auront à se prononcer sur la fusion des communes : nos édiles veulent en effet éviter un référendum de la population dont le résultat est incertain. Pour la démocratie dans la commune nouvelle, ça commence mal.

Big Brother ouvre une succursale en Haute-Savoie

Communiqué de presse :

L’installation d’un Comité opérationnel de lutte contre le racisme et l’antisémitisme (CORA) n’est pas une bonne nouvelle pour la Haute-Savoie. Le plan d’action du Premier ministre ne fait qu’aggraver la politique nuisible menée depuis de nombreuses années par les gouvernements de gauche comme de droite. A trop parler du racisme, on a fini par l’amplifier comme chacun peut le constater dans l’état déplorable de notre pays. Nos dirigeants ont enfermé les communautés immigrées dans une victimisation absurde générant la rancune et la violence. En exacerbant les susceptibilités, ils ont dressé les gens les uns contre les autres.

Les nouvelles mesures du gouvernement sont d’essence totalitaire. Elles visent à surveiller les paroles et les écrits dans l’espace public, dans les lycées, sur internet. Elles font fi de la liberté d’expression pour laquelle les Français se sont battus. Elles sont axées sur le tout répressif, la criminalisation des opinions et l’orientation arbitraire de la justice. L’objectivité des faits aura moins d’importance aux yeux des juges que les intentions supposées de l’auteur. La république se transforme en dictature.

Ce n’est pas le racisme qui menace la France mais les tensions ethniques. Pour limiter la violence, il faut cesser d’importer sur notre territoire les conflits de l’étranger. Il faut diminuer la présence des communautés non intégrées et organiser le retour progressif des migrants dans leurs pays d’origine. Il faut contrôler les frontières. C’est la voie que suivent des pays européens de plus en plus nombreux : Hongrie, République Tchèque, Danemark, Suède, Autriche… La France doit abandonner le discours idéologique de l’antiracisme et adopter les solutions du bon sens.

L'état socialiste

Lettre à Monsieur le Curé

Monsieur le Curé,

Ce dimanche 17 janvier a été décrété Journée mondiale du Migrant et du Réfugié. Logiquement, votre sermon a donc abordé ce sujet ô combien d’actualité. Cependant, votre homélie a pris une orientation qui relevait d’un mélange de genres. Prier pour les plus démunis, c’est certes le rôle de l’Eglise. En revanche, accueillir les migrants n’est sûrement pas une décision qu’un Chrétien peut prendre individuellement. C’est une question qui relève de la politique des Etats. C’est donc du domaine de César. Dois-je vous rappeler les paroles du Christ : Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ? L’Eglise n’est donc pas habilitée à décider de la politique migratoire des pays.

Certes, de nos jours il n’y a plus de véritable César mais des politiciens sans envergure qui mènent leurs pays à la catastrophe. Dans ces conditions, on pourrait comprendre que l’Eglise tirât le signal d’alarme. Malheureusement, sur la question migratoire, l’Eglise surenchérit dans l’aveuglement de nos élites politiques et médiatiques. L’Eglise a pourtant un devoir de Vérité : elle le bafoue. Dans votre sermon, vous avez parlé des familles de réfugiés qui fuient la guerre. Pourtant les persécutés sont une minorité dans l’afflux continu de migrants qui débarquent sur notre continent. La majorité des migrants sont des hommes seuls, la plupart âgés de 20 à 35 ans. Vous n’en parlez pas ! Ces hommes fuient-ils la guerre en abandonnant femmes, enfants, vieillards aux fanatiques islamistes ? Certes non ! Ces hommes sont en réalité des réfugiés économiques qui rêvent de venir en Europe pour mener la vie individualiste et consumériste que vous condamnez par ailleurs.

Vous ne respectez pas votre devoir de vérité quand vous choisissez systématiquement de donner des migrants une image victimaire. Vous parlez des bateaux qui font naufrage, ce qui est une réalité, mais vous n’abordez jamais le sujet des exactions que certains migrants commettent dans les pays qui les accueillent. Cela aussi fait partie de la réalité. Les migrants ne sont pas des anges. Les exemples sont nombreux. Depuis les terroristes du 13 novembre jusqu’aux centaines d’agresseurs de Cologne, nous avons affaire à des migrants de première ou deuxième génération. Si des terroristes naissent sur notre sol avec la nationalité française, c’est parce que des politiciens ont crû, comme vous, à un devoir d’accueil sans limite. Vous ne parlez pas non plus de cette quinzaine d’agressions sexuelles perpétrées en Suède sur des mineures par une centaine de demandeurs d’asile. Les gouvernements ont tenté de cacher ces crimes avant d’être obligés de les reconnaître : l’Eglise est semble-t-il toujours dans le déni. Les victimes de ces actes ignobles sont oubliées dans les intentions de prières dominicales. L’Eglise, en quelque sorte, pratique une discrimination entre les migrants et les Européens.

La politique consiste à s’occuper des affaires temporelles. Elle gère le collectif et non une multitude de cas individuels. Nos pays européens subissent depuis des années un phénomène migratoire dont l’ampleur va croissant. Le changement de population qui s’opère a de lourdes conséquences sur notre civilisation dont l’avenir est hypothéqué. Notre continent a vu le Christianisme se développer et perdurer pendant deux mille ans. Prions pour qu’un César se révèle et permette à l’Histoire de se poursuivre.

Olivier BURLATS

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